
Affiche lauréate du concours du Grand Pardon de Chaumont : cinq siècles de jubilé tenus dans une seule lettrine — la basilique se dessine dans la lumière de la lettre.
Dépliant touristique Haute-Marne : donner envie de venir
Le Concours
Le Grand Pardon de Chaumont est un jubilé unique au monde : en 1475, Jean de Montmirel — fils d’un mercier chaumontais devenu chanoine de Langres puis référendaire du pape Sixte IV — obtient une bulle accordant indulgence plénière chaque fois que la Saint-Jean-Baptiste tombe un dimanche. Célébrée pour la première fois en 1476 et jamais interrompue depuis, la fête mêle sacré et profane : cent mille fleurs de papier confectionnées par un millier de bénévoles, vingt kilomètres de guirlandes accrochées dans la nuit, toute une ville rassemblée autour de sa basilique. Pour l’édition des 23 et 24 juin 2018 — l’année même de l’inscription du Grand Pardon à l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel —, l’association du Grand Pardon et les clubs services de Chaumont ont lancé, comme à chaque édition depuis 1990, un concours d’affiches ouvert à tous. Sur vingt-neuf projets reçus, le jury a décerné le premier prix à la proposition du studio, devenue le support de communication officiel de la manifestation. Gagner un concours, c’est convaincre sans pouvoir plaider : seule l’affiche parle. Celle-ci a parlé pour cinq siècles d’histoire du diocèse de Langres, depuis l’atelier de graphisme installé entre Langres et Dijon — et la presse, de Chaumont à Dijon, s’en est fait l’écho.
Quelques mots sur cette production
Toute l’affiche tient dans une lettrine : un P majuscule — P comme Pardon, comme Pape, comme Prière — dessiné dans une typographie gothique historiquement cohérente avec le XVe siècle des origines. Sa contre-forme est travaillée pour suggérer les flèches de la basilique Saint-Jean-Baptiste : l’édifice logé dans la lettre. Sa hampe évoque une crosse, symbole religieux qui répond aux deux losanges du flanc, où un jeu typographique inscrit le nom de Sixte IV dans ces losanges inhérents au gothique. La composition suggère une lecture en croix, cohérente avec l’histoire catholique de la manifestation, et fonctionne dans deux sens : de gauche à droite, le pape puis la basilique — les hommes et les lieux qui ont fait le Grand Pardon ; de bas en haut, une sensation d’élévation et de verticalité, renforcée par les textes intégrés à l’étroit aplat de rouge qui contient la majeure partie de la lettre, en écho à l’architecture chrétienne. La colorimétrie n’emploie que deux valeurs, et chacune signifie : un rouge tirant vers le pourpre — d’un côté le registre clérical, de l’autre les festivités et l’allégresse — et un blanc de pureté et de renouveau, le nouveau départ qui suit l’effacement des péchés ; présent à gauche comme à droite, dans le passé comme dans l’avenir, ce blanc dit l’annulation des pénitences — le pourquoi même du Grand Pardon, écrit dans la mise en page. En haut, MCDLXXVI, date de la première célébration ; en bas, le bloc-titre et les dates de la prochaine : l’affiche enjambe cinq siècles d’un seul axe vertical. De loin un blason, de près une dentelle de contre-formes : un design d’estampe choisi parmi vingt-neuf projets, conçu entre Langres et Dijon — un graphiste du territoire même du diocèse de Langres offrant à Chaumont un signe que Dijon pourrait lui envier.

Etapes et techniques clés
Les composantes insoupçonnées du projet qui le rendent unique.
00. Analyse & cahier des charges
Une affiche ou un dépliant efficace naît loin de l’écran : par ce qu’il doit dire, à qui, et où. Cette étape cadre le message, la cible et le circuit de diffusion — abribus de Dijon, vitrines et marchés de Langres, salons, présentoirs touristiques — puis les contraintes du support imprimé : format, sens de lecture, nombre de volets, type de pli. J’y arrête aussi le papier, le grammage, le tirage et l’imprimeur, choisi entre Langres et Dijon selon le budget. Ce cahier des charges guide toute la création graphique : sans lui, la plus soignée des mises en page manque sa cible. Votre communication visuelle repose ainsi sur des faits, pas sur des goûts. Le même brief créatif vaut pour un flyer, une affiche A2 ou un dépliant six volets : seuls changent le gabarit et les délais.
01. Recherches graphiques
Vient ensuite le laboratoire du graphisme : croquis, planches d’inspiration, essais de composition. Je défriche plusieurs axes de direction artistique — illustration, photographie, typographie expressive — et je construis la gamme chromatique en pensant déjà au rendu CMJN sur papier. Pour une affiche, je cherche l’accroche lisible à dix mètres dans une rue de Dijon ; pour un dépliant, le rythme des volets qui donne envie de déplier, du comptoir d’un office de Langres à un salon de Dijon. Chaque piste reste cohérente avec votre identité visuelle et votre charte graphique. Ces roughs au feutre, ces essais d’iconographie et de signalétique écartent tôt les fausses bonnes idées : c’est là que se joue la ligne graphique, avant toute mise en page, du plateau de Langres à la Côte-d’Or.
02. Maquette : la proposition
L’axe retenu devient une maquette réelle : une seule proposition, mais aboutie et défendue. Je pose la grille, les marges, les fonds perdus, le gabarit de pli exact du dépliant — accordéon, roulé, portefeuille — ou le format définitif de l’affiche. La hiérarchie visuelle ordonne titres, visuels, pictogrammes et textes pour guider l’œil ; la mise en page règle les contrastes, les blancs tournants et la lisibilité des corps de typographie. Vous la découvrez en situation : simulation d’abribus à Dijon, de vitrine à Langres, de présentoir. Je vous explique chaque choix de composition, de couleur et de rythme plutôt que de vous laisser arbitrer seul. Ce que vous validez est déjà imprimable, marges techniques et zone tranquille de façonnage comprises, à Langres comme à Dijon.
03. Ajustements & BAT
La proposition s’affine par allers-retours cadrés : corrections de textes, réglages de colorimétrie, densité des noirs, interlettrage et interlignage, recadrage et détourage des visuels. Pour le dépliant, je vérifie le chemin de fer volet par volet, plié en main comme le fera un lecteur de Langres ; pour l’affiche, la lisibilité à distance et de nuit, rétroéclairée comme dans les rues de Dijon. Les règles typographiques passent au peigne fin — veuves, orphelines, césures, approche, ferrage — pour une micro-typographie irréprochable jusqu’au dernier volet, et la relecture se fait ligne à ligne. Une épreuve imprimée valide le rendu réel des encres et du nuancier avant tirage. Le BAT signé engage alors le studio de graphisme, vous et l’imprimeur, qu’il soit à Dijon, à Langres ou ailleurs.
04. Remise des livrables
Dernière ligne droite : les fichiers d’exécution. Je livre un PDF certifié pour l’impression — images en haute définition, couleurs converties en CMJN avec le bon profil ICC, fonds perdus, traits de coupe, repères de pliage, rainage et découpe tracés pour le façonnage du dépliant, vernis sélectif ou ton direct éventuels en cinquième couche. Je dialogue directement avec l’imprimeur, en offset ou en numérique, contrôle la première sortie sur presse, valide le calage des encres et suis la livraison, à Langres comme à Dijon. Vous recevez les déclinaisons utiles — affiche en plusieurs formats, flyer, version web, bannières — et un dossier d’archives complet : sources ouvertes, polices licenciées, nuancier exact, exploitables de Langres à Dijon par n’importe quel studio de création.
Et si nous parlions d'un projet équivalent pour vous ?
Une bonne affiche, un bon dépliant, doivent faire bien plus que « rendre joli ». Leur premier pari n’est pas d’être lus, mais d’être vus : produire un signe assez juste, une image assez singulière pour qu’un passant de Dijon ralentisse, s’approche, tende la main vers le présentoir. Cette accroche ne se décrète pas — elle naît d’une idée graphique forte, d’un parti pris visuel assumé, d’une composition qui crée la tension, d’une couleur ou d’une typographie qu’on n’attendait pas là. Tout le reste vient après, et n’existe que grâce à elle : hiérarchiser un message dense sans l’appauvrir, tenir la lisibilité en petit corps comme en grand format, garder sa force en quadrichromie comme en noir et blanc, rester fidèle à votre identité visuelle sur tout support imprimé. C’est sur ces exigences que se distingue le studio ZEDYX. En combinant direction artistique, illustration, mise en page rigoureuse et maîtrise de la chaîne prépresse — CMJN, fonds perdus, rainage, découpe, dialogue avec l’imprimeur —, ZEDYX conçoit des affiches et des dépliants qui ne se contentent pas d’illustrer un message : ils lui gagnent d’abord un regard, puis le méritent. Implanté entre Langres et Dijon, le studio travaille pour les artisans du plateau de Langres comme pour les structures culturelles de Dijon. Dans un paysage saturé d’images éphémères, l’imprimé qui accroche reste ce qu’on garde, ce qu’on épingle.
Combien ça coûte ?
Diffusez vos messages avec des supports imprimés percutants, lisibles et esthétiques, qui marquent les esprits et incitent à l’action.
Mon Engagement Qualité
Une approche créative qui démarque votre support de ceux de vos concurrents. Une réelle cohérence graphique avec votre charte, et un impact majeur. La maîtrise des procédés de façonnage et d’impression pour vous conseiller les plus adaptés à votre projet et à votre budget !
Délais
– Cartes de visite : 1 semaine
– Affiche : 4 semaines
– Edition : selon projet (sur mesure)
– Dépliants / plaquettes : 2 à 6 semaines.
– PLV (kakémonos, plaques, bâches…) : 2 à 4 semaines.
Ces délais sont donnés à titre indicatifs et peuvent variés, de nombreux autres supports sont possibles.
Quels fichiers me seront fournis ?
Tous les fichiers d’impression JPG et PDF nécessaires pour l’imprimeur avec les bonnes marges et fonds perdus. Fichiers EPS si nécessaire (vectoriel)
Droits d'auteurs
Un contrat de cession des droits d’auteur s’ajoute au tarif de base et vous permet une totale liberté d’utilisation des visuels créés !
Tarifs
Sur devis
Chaque projet est unique
Inclus dans la prestation :
- Analyse du brief conseils
- 1 à 2 propositions différentes par projet
- Etude de faisabilité et devis auprès des imprimeurs (si besoin)
- Export et remise des fichiers d'impression
*Acompte
Toute commande passée auprès du studio ZEDYX est soumise à un acompte de 40% du coût de conception.
*Droits d'auteurs - à partir de 10%
En France, toute création est un oeuvre graphique est protégée par le droit d’auteur, le coût de cette cession obligatoire s’ajoute au prix de la conception.
Une relation partenariale au service de votre projet
Le client est roi, certes, mais doit être bien conseillé, et savoir rester à l’écoute. Notre relation professionnelle reposera sur l’entente mutuelle, le partage d’expérience, et la confiance. Après 15 ans de métier, je ne m’engage aujourd’hui qu’auprès de clients dont je partage l’éthique, les valeurs, et qui ont une réelle conscience de cette vérité simple :
L’artiste crée avec liberté selon ses envies. Le graphiste créait avec un cahier des charges, vers des objectifs précis. C’est technicien méthodique, un expert de la communication. Pour vos affiches, dépliants, plaquettes, packagings, étiquettes, logos, site web vitrines et E-commerce, et pour tous vos besoins graphiques : le Studio ZEDYX met ses compétences à votre service !
#1 - Faisons connaissance
La confiance entre le studio de graphisme et le commanditaire est au coeur de tout projet réussi !
#2 - Immersion & Audit
Je me déplace et m’immerge dans votre activité : c’est votre ADN qui doit dicter mes choix pour votre projet.
#3 - Solution, Planning & Tarifs
Mettons nous d’accord : vos délais, vos moyens, vos attentes sont au coeur de mes préoccupations.
#4 - Conception & validations
La création graphique n’est pas un don, elle n’est que méthode et discipline : validons ensemble chaque étape !
#5 - Suivi & Evalutations
Tout fonctionne ? À nous de le vérifier et d’ajuster les choses si nécessaire : ne laissons rien au hasard.
#6 - Parler d'avenir
À ce stade, je vous connais suffisamment pour vous proposer d’autres solutions pertinentes et sur mesure !
Artisan de l'image depuis 2013
J’ai fais le choix de créer mon propre studio de graphisme en 2013, dès lors que je fus diplômé en communication visuelle et multimédia. Mon savoir-faire, je l’ai acquis sur le terrain, à Paris, Langres et Dijon, auprès de clients exigeants , de collaborateurs engagés et au travers de projets toujours plus challengeant.
Prêt à échanger autour de votre projet ?
